Je repensais aux visages, aux histoires, aux silences partagés cette nuit-là.
Et j’ai accompli quelque chose de fondamental :
même sans fête, même en solitude, ma présence compte.
Je fais une différence. J’existe. Je suis là, en entier.
Alors si vous lisez ces lignes, je vous enverrai un souffle de tendresse.
Parce que parfois, une pensée partagée suffit à réchauffer un cœur fatigué.
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