Elle fit ses bagages en silence : passeport, bijoux, papiers, une photo de sa mère et deux robes qu’elle considérait encore comme siennes.
Tout le reste… elle l’a laissé derrière elle.
Puis elle entra dans le placard de Rodrigo.
Elle n’a rien détruit.
Elle l’a tout simplement fait partir.
Un à un, ses effets personnels — costumes, chaussures, montres, ceintures — furent mis dans des sacs industriels noirs.
Toute son identité… réduite à des sacs-poubelle abandonnés devant la porte.
Jeudi, l’argent avait déjà été transféré à l’étranger.
Les serrures ont été changées.
L’immeuble a été informé : Rodrigo n’était plus autorisé à entrer.
Vendredi, Valeria a remis les clés.
À l’aéroport, elle a rouvert leur conversation une dernièr