Une publication scientifique récente évaluée par des pairs a jeté un pavé dans la mare des certitudes établies durant la crise sanitaire. Publiée dans la revue Autoimmunity en septembre 2025, cette étude menée par l’équipe d’Alessandria et al. met en lumière un mécanisme statistique précis : le « biais de comptage des cas ». Ce procédé aurait permis aux autorités sanitaires de classer artificiellement les effets indésirables et les décès survenant juste après la vaccination dans la catégorie des « non-vaccinés », faussant ainsi gravement la perception de l’efficacité et de la sécurité des injections.
Le mécanisme du « biais de comptage des cas »
Au cœur de cette analyse se trouve une règle administrative appliquée uniformément dans la plupart des pays ayant adopté une politique vaccinale de masse. Les autorités ont défini le statut de « vacciné » non pas au moment de l’injection, mais seulement après une période supposée nécessaire au développement de l’immunité, généralement fixée à 14 jours (parfois 21 jours comme en Angleterre).
Concrètement, cela signifie qu’une personne ayant reçu une injection était considérée, statistiquement parlant, comme « non-vaccinée » durant les deux premières semaines suivant l’acte médical. Cette classification a eu des conséquences majeures sur les données épidémiologiques :