Transfert des effets indésirables : Tout problème de santé, y compris le décès, survenant dans cette fenêtre critique post-injection était attribué au groupe des non-vaccinés.
Dissimulation de l’immunosuppression : Les données cliniques, notamment celles de Pfizer, ont montré une baisse temporaire de l’immunité dans les 7 jours suivant l’injection. Les infections contractées durant cette période ont donc gonflé les chiffres de contamination des non-vaccinés.
Distorsion de la mortalité : Les décès subits immédiats après vaccination n’apparaissaient pas dans les statistiques de mortalité des vaccinés.
Panagis Polykretis, l’un des co-auteurs de l’étude, a détaillé ces mécanismes lors d’un entretien avec le Dr Campbell, soulignant que cette classification a artificiellement augmenté les taux d’hospitalisation et de mortalité du groupe témoin (les non-vaccinés) tout en blanchissant le profil de sécurité des vaccins.
L’analyse des données de mortalité en Italie
La force de cette nouvelle étude réside dans l’analyse de données brutes obtenues via une action en justice. L’avocat italien Lorenzo Melacarne a réussi à obtenir, par le biais d’une requête FOIA (Freedom of Information Act), les chiffres précis de la mortalité par statut vaccinal pour la région d’Émilie-Romagne.
L’analyse visuelle des courbes est frappante. Les graphiques ci-dessous illustrent la corrélation temporelle entre le début de la campagne de vaccination (ligne pointillée) et l’augmentation soudaine de la mortalité chez les personnes classées comme « non-vaccinées » (ligne verte), alors que la mortalité devrait logiquement rester stable dans ce groupe si le vaccin n’avait aucun effet sur eux.