Pour la tranche d’âge des 50-59 ans, on observe clairement ce phénomène de transfert statistique :
Taux de mortalité quotidien pour 100 000 personnes vaccinées (ligne rouge), non vaccinées (ligne verte) et nombre cumulé de vaccinations avec au moins une dose (ligne pointillée rouge) pour les 50-59ans (hommes + femmes).
Taux de mortalité quotidien pour 100 000 personnes vaccinées (ligne rouge), non vaccinées (ligne verte) et nombre cumulé de vaccinations avec au moins une dose (ligne pointillée rouge) pour les 50-59ans (hommes + femmes).
Le même schéma se reproduit pour la tranche des 60-69 ans, où la hausse de la mortalité attribuée aux non-vaccinés suit fidèlement la courbe des injections :
Taux de mortalité quotidien pour 100 000 personnes vaccinées (ligne rouge), non vaccinées (ligne verte) et nombre cumulé de vaccinations avec au moins une dose (ligne pointillée rouge) pour les 60-69ans (hommes + femmes).
Taux de mortalité quotidien pour 100 000 personnes vaccinées (ligne rouge), non vaccinées (ligne verte) et nombre cumulé de vaccinations avec au moins une dose (ligne pointillée rouge) pour les 60-69ans (hommes + femmes).
Enfin, chez les 70-79 ans, les données confirment que les décès survenant peu après l’injection ont alimenté les statistiques de mortalité du groupe non-vacciné :
Taux de mortalité quotidien pour 100 000 personnes vaccinées (ligne rouge), non vaccinées (ligne verte) et nombre cumulé de vaccinations avec au moins une dose (ligne pointillée rouge) pour les 70-79ans (hommes + femmes).
Taux de mortalité quotidien pour 100 000 personnes vaccinées (ligne rouge), non vaccinées (ligne verte) et nombre cumulé de vaccinations avec au moins une dose (ligne pointillée rouge) pour les 70-79ans (hommes + femmes).
Vers une exigence de transparence
Selon les chercheurs, ce biais statistique a non seulement permis de construire le narratif de la « pandémie des non-vaccinés », mais a potentiellement conduit à des décisions de santé publique