Les statistiques sont particulièrement préoccupantes chez les plus jeunes. Les aliments ultra-transformés représentent 65 % des calories consommées par les jeunes enfants, ce qui équivaut à l’ingestion d’environ 25 kilos d’amidon industriel par an. Chez les adolescents, ce chiffre grimpe à 70 % de leurs calories, représentant plus de 48 kilos d’amidon. Quant aux adultes, ils tirent 55 % de leurs calories de ces aliments, ingérant ainsi près de 30 kilos de cet ingrédient de remplissage chaque année.
Si l’on définit un aliment comme « ce qui est mangé pour maintenir la vie, favoriser la croissance et la réparation des tissus », l’amidon industriel ne répond en aucun cas à cette définition biologique. Il est grand temps de prêter attention aux étiquettes et de traquer cet ingrédient qui, sous couvert d’anonymat, sabote silencieusement notre santé métabolique.