brigitte dit :
4 octobre 2016 à 7 h 42 min
ne mangez plus mac do, ne mangez plus avec de gluten, ne mangez plus à cause des pesticides, ne mangez plus avec des conservateurs, ne mangez plus avec des hormones, ne mangez plus trop sucré, ne mangez plus trop gras…. bref si vous n’avez pas de jardin, de poulailler ou d’élevage perso… ne mangez plus du tout… c’est plus simple… il y a certainement dans tout ce qu’on achète des conditions désagréables sur la fabrication, la conservation et la mise en commerce qui nous choqueraient… à chacun de nous de faire raisonnablement la part des choses tout en se faisant plaisir… voili voilou… perso, elles sont bonnes les frites et j’en mange 4 ou 5 fois dans l’année justement pour me faire plaisirs
phentex dit :
23 octobre 2016 à 10 h 20 min
« ne mangez plus mac do, ne mangez plus avec de gluten, ne mangez plus à cause des pesticides, ne mangez plus avec des conservateurs, ne mangez plus avec des hormones, ne mangez plus trop sucré, ne mangez plus trop gras… » > et tu mets là le doigt sur le coeur du problème. Une fois le constat fait que l’alimentation sur-industrialisée moderne est bourrée de saloperie (industriel = entreprise = croissante + baisse des coûts + augmentation des rendements), il y a 2 manière de réagir :
1) la pillule rouge / l’autruche : qu’ils sont pénibles tous ces détracteurs à nous faire réaliser qu’il est difficile de faire ses courses sans automatiquement se flinguer à petit feu sa santé + argument universel « théorie du complot » + je vous emmerde et je rentre à ma maison
2) la pillule bleue : la prise de conscience que manger bien requiert de l’effort, oui, de l’efffffort (répétition au ralenti tant la paresse et l’assistanat au service de l’immédiateté sont légion de nos jours) ; et implique de s’intéresser à ce qu’on bouffe (la variété, l’état de mûrissement, l’origine, l’adéquation de la saison, la méthode de production, les produits utilisés ou non…), cuisiner, diversifier, investir mieux notre argent (les filières courtes, locales (bio) ne sont pas nécessairement plus chères que l’industriel en ville. Le lambda qui s’empiffre de merde semble avoir oublié ce qu’était « se nourrir » : avant tout ingérer des nutriments de qualité pour assurer non pas simplement sa survie, mais le bon fonctionnement de son corps et de ses méninges (bon fonctionnement largement dépendant de cette qualité et de la diversification des nutriments). Quand vous achetez des plats industriels, vous déléguez votre intelligence à ces mêmes industriels ; le problème c’est que la votre est censée servir votre bonne santé, la leur sert leur Ebitda.
Joe dit :
4 octobre 2016 à 21 h 16 min
Cool, j’y vais ce week end au macdo, c’est vrai que les frittes sont bonnes on peut pas leur retirer ça!