Ils n’ont jamais vu le message qui brillait sur mon téléphone sous la couverture.
Acquisition finalisée. Prise de contrôle. Félicitations, Mme Vale.
Richard n’en avait aucune idée.
L’entreprise qu’il croyait sienne m’appartenait désormais…
Partie 2
Trois jours plus tard, Richard envoya son avocat.
Ni fleurs. Ni vêtements. Pas même des excuses enrobées d’une fausse compassion.
Un homme mince, portant des lunettes argentées et une mallette en cuir, a déposé les papiers du divorce sur ma table de chevet comme un avis de décès.
« M. Vale espère que nous pourrons éviter tout conflit », a-t-il déclaré.
Je l’ai regardé. « Monsieur Vale a amené sa maîtresse dans ma chambre d’hôpital. »
L’avocat ajusta ses lunettes. « L’atmosphère est tendue. »
« Ma jambe est cassée. Mes émotions sont précises. »
Il s’éclaircit la gorge. « L’accord proposé est généreux. »